Les Trois Ave Maria

Trois « je vous salue Marie » à réciter en méditant le mystère de l’incarnation, de la passion et de la résurrection du Christ et en essayant d’entrer dans les sentiments de la Vierge Marie.

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Premier Ave

Le premier Ave se doit dire en l’honneur de la plus grande joie qu’ait jamais eue la Sainte Vierge en ce monde, qui fut en l’Incarnation et naissance de son Fils et pour honorer la vie de notre Seigneur en ce monde, depuis le premier moment de son Incarnation jusqu’au premier moment de sa Passion.

On considèrera la plénitude de grâce et d’amour qui fut alors conférée à la sainte Vierge, et l’on se résoudra, à son imitation, de n’opérer plus que par un pur principe de grâce et avec plénitude d’amour vers Dieu.
L’on verra comme Marie s’unit très parfaitement à tous les desseins de la venue du Fils de Dieu en terre et à son imitation, on fera des actes de très parfaite oblation et consécration de tout soi-même au Fils de Dieu.

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Deuxième Ave

Le second Ave se doit dire en l’honneur de la plus grande douleur qu’ait eue la sainte Vierge en ce monde, qui fut à la mort de son Fils, et pour honorer la vie de notre Seigneur depuis le premier moment de sa Passion jusqu’à celui de sa Résurrection.

On envisagera et saluera la sainte Vierge sur le Calvaire, au pied de la Croix où elle était debout, dans la constance qu’elle eut à soutenir et accomplir le dessein du grand sacrifice auquel elle s’était résolue et disposée avec son Fils dès l’instant de l’Incarnation. On produira, à son imitation, un acte du plus grand et fort amour qui soit en notre pouvoir, un acte d’amour puissant qui nous sépare de nous-mêmes et nous fait mener une vie cachée avec son Fils.

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Troisième Ave

Le troisième Ave se doit dire en l’honneur du plus grand honneur qu’ait reçu la Mère de Dieu après l’Incarnation de son Fils, qui fut lors de sa glorieuse Assomption, et pour honorer la vie de notre Seigneur, depuis le premier moment de sa Résurrection jusqu’à son Ascension, et éternellement en la gloire où il est assis à la droite du Père.
On essaiera de se constituer en un état comme si on était prêt à entrer dans l’éternité. On priera le Christ et sa sainte Mère qu’un amour semblable à celui qui leur a donné la mort sur le Calvaire, lui donne maintenant entrée en une vie nouvelle, ressuscitée.

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